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Les archives
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Écrit par Carole & Loïc
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23-05-2010 |
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Après un grand vide sans news, voici quelques photos d'un nouveau venu qui égaieront la page d'accueil du site. Le petit Siméon a pointé le bout de son nez, puis tout le reste le 20 janvier 2010. Beaucoup de sourires, pas de nuits blanches, le même appétit que son papa et les grands yeux de sa maman... 




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Dernière mise à jour : ( 23-05-2010 )
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Écrit par Carole & Loïc
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31-10-2009 |
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Le week end dernier nous avons fait une sortie de voisinage au Foyer du Marin situé juste à côté de chez nous. La piscine est assez grande pour faire des longueurs, et comme vous le verrez sur les photos peu fréquentée donc idéale pour de l'aqua-baby-gym. Carole nous a gratifié d'une superbe chorégraphie, véritable ondine telle Murielle Hermine avec une bouée maxisize.
Vous pouvez survoler les photos avec votre souris pour lire quelques commentaires. Mi-octobre, Loïc a fait une sortie VTT au Cap Santa Clara. Piste, forêt et plage pour une grande boucle sans croiser personne. Avec en prime une pause sur une plage déserte qui possède sa petite lagune.
 Et la dernière photo pour la fin, c'est la Coupe du Monde qui est passée à Libreville cette semaine. Coca-Cola a organisé une grand tournée jusqu'à juin 2010, date de démarrage du tournoi en Afrique du Sud. Avec Jérôme et nos jolies cravates nous avons donc pu assister à la présentation de la vieille dame et poser avec elle. Bisous malheureusement interdits. En espérant la voir passer en France en juillet 2010, sait-on jamais ;-)  |
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Dernière mise à jour : ( 31-10-2009 )
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Écrit par Carole et Loïc
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17-10-2009 |
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Ca fait quelques temps maintenant que ce blog reste figé sur des news d'il y a 6 mois. Voici des nouvelles fraîches donc. La première grande nouvelle, qui dévoile le mystère du titre de ce post, c'est qu'en janvier prochain un petit Carole-et-Loïc miniature verra le jour ! Ce sera un ptit mec dont nous n'avons toujours pas trouvé le prénom (mais on y travaille). Nous profitons de nos sorties le week end pour lui faire déjà découvrir les coins sympas de Libreville, en commençant par les plages et la mer. L'eau salée a eu l'air de le secouer un peu, il bougeait beaucoup ou plutôt rebondissait dans le ventre de Carole. Quelques images du week-end dernier avec la rotondité ventrue de Carole qui confirme bien que c'est un enfant et non une occlusion intestinale. Direction le Cap Santa Clara, plus précisément le Coeur de l'Océan. Avec une bouée c'est toujours plus facile ... Carole calme le jeu, car ça bouge là-dedans !
Ca y est, Carole a enfin un profil légérement plus large que Loïc
Trouvez Loïc ...
Vue du Coeur de l'Océan depuis la mer
En bonus : quelques photos panaoramiques du Cap Esterias et notre case : |
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Dernière mise à jour : ( 17-10-2009 )
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Des nouvelles en images ! |
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Écrit par Carole & Loïc
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27-05-2009 |
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Une image vaut mille mots, ainsi voici quelques nouvelles de ces dernières semaines en version Polaroïd. Tout d'abord nous avons dernièrement passé un week-end à la Pointe Denis, tip top avec pêche en mer et bronzette. Ensuite, ce fût le départ de Louis. Arrivé en même temps que Loïc pour son VIE, il y a déjà 2 ans ! Direction Paris, plus précisément Villepinte. C'est moins exotique, la plage est plus loin (faudra attendre Paris Plage), mais bon il y a le RER qu'on n'a pas au Gabon, oh ! Bon courage à toi en tout cas, et on espère bien te revoir par ici pour les vacances ! Ensuite, nous avons hébergé Dixi. C'est le futur chien de garde de la boite de Carole. Pas de chance, il a attrapé le typhus avant d'arriver ici. C'est un doberman qui vient tout droit d'Afrique du Sud. Il a déjà des pattes d'adulte. C'est un peu comme si un bébé de 6 mois chaussait du 45, ça le gène plus qu'autre chose... Il a néanmoins survécu, car c'est un costaud. Et enfin, Loïc s'est fait un petit plaisir en début d'année en achetant une 125. C'est l'idéal pour des ballades en bord de mer ou faire un peu de piste vers le Cap Esterias. Voilà le joujou :
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Dernière mise à jour : ( 27-05-2009 )
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Wiwichu emery Chistemasse |
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Écrit par Carole & Loïc
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26-12-2008 |
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Joyeux Noël à tout le monde !!! Nous espérons que vous avez été gâtés par le pervers barbu bedonnant en robe de chambre rouge.
Ici, Noël a une toute autre saveur ... un peu trop exotique du coup. Nous sommes loin des ambiances vin chaud / patinoires / condensation quand on parle dehors / doigts qui gèlent / grande roue / vite on rentre se coller au radiateur. Malgré tout, on trouve les décos d'usage dans tous les recoins de la ville. Certaines devantures de magasins nous arracheraient presque une larme de nostalgie en référence aux vitrines animées du Boulevard Haussman.  L'entrée d'un supermarché dans le quartier Glass  Et vous ne rêvez pas, ce sont bien des pingoins facétieux qui tiennent des bâtons de sucre d'orge géants  On trouve des lampions et des guirlandes multicolores, enfin dans les tons plutôt fatigués  Allez, la petite baignade du jour de Noël, Carole est motivée  Très belle journée ensoleillée, on se remet du repas de la veille   Notre repas en tête à tête du 25/12 : magret de canard aux pommes duchesse et à la compotée de mangues fraîches. Hum. |
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Dernière mise à jour : ( 27-05-2009 )
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Écrit par Carole & Loïc
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02-12-2008 |
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Alors pour les dernières nouvelles fraîches, nous avons récupéré une case avec un couple d'amis au Cap Esterias. Bientôt à nous les sunday-barbecues les pieds dans l'eau. Le Cap Esterias est situé au Nord de Libreville. Depuis Owendo où nous habitons, il faut compter une petite heure pour y arriver, dont 30 minute de route/piste plutôt chaotique. 
 





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J'ai vu New York, New York USA |
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Écrit par Carole & Loïc
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06-11-2008 |
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Alors ça fait quelques longs mois sans nouvelles électroniques sur ce blog, nous allons remettre un peu d'ordre dans tout ça. Entre autres excuses, nous avons pris des vacances en septembre avec un come back au pays du camembert qui fouette et qui coûte moins de 10 euros, et un crochet par le pays de l'oncle Sam, le cousin de Paul.
Nous allons bientôt mettre à jour les photos des derniers week-ends. Vous pourrez vous délecter du soleil ambiant par procuration et avec un peu de chance, pour ceux qui portent déjà des grands manteaux avec écharpes, vous sentirez un peu de sable au fond de votre chaussette...
Partons dès à présent à New York pour une visite rapide des us et coutumes de nos cousins des US les cowboys. Idéalement, avant de continuer et à la demande de Carole merci de lancer l'écoute de "New York USA" de Gainsbourg, chanson qu'elle a souvent fredonné dans les rues de la Grande Pomme. New York est composé de 5 bouroughs (ce mot est imprononçable, sauf avec un muffin dans la bouche), dont Manhattan où nous avons séjourné. Les autres sont le Queens, Harlem, le Bronx et New Jersey.
Commençons par quelques chiffres : La population de Manhattan est de 7.3 millions de personnes Sa superficie est de 21.5 km de long sur 3.7 km de large Environ 12.000 taxis parcourent la ville On peut y trouver 500 galeries d'art et 200 gratte-ciels New York fut la capitale des Etats-Unis de 1789 à 1790 (et la ça vous la coupe hein ?) Central-Park recouvre une surface plus importante que la principauté de Monaco (et là ça la coupe au Prince Albert) Broadway est une des plus grande avenue du monde avec 241km. Son nom officiel est Highway 9 Par temps clair, la visibilité au sommet de l'Empire State Building peut aller jusqu'à 129km (c'est précis, mais qui le contredira ?)
Petit panorama de la semaine américaine :

A Times Square, des Limousines au kilomètre...

Toujours à Times Square, la version ouesh-ouesh P.Diddy 
Un taxi vieille époque recherche Carry Grant

Là c'est la chaussure droite de Robocop, la chaussure la plus rapide du monde cependant

Carole, cours de comédie à domicile. Transmettez vos messages de soutien à la rédaction qui fera suivre.

Des scènes décalées à tous les coins de Manhattan

Ben, rien de sépcial, juste pour faire genre qu'on était à Broadway

On a vu des drapeaux symboliques à Battery Park (air sérieux de Carole façon Actor's Studio)

Et on a vu des drapeaux dans tous les sens

On a vu les Statues de la Liberté, sur roulette et bien cambrées

Et l'originale, un peu plus classe

On a vu des buildings qui donnent le vertige, ici l'Empire State Building, le plus haut de NY à ce jour

Alors on est montés dessus pour voir au loin les fameux 129 km (y'en a qui suivent ?)

On a vu peut être des stars à Central Park

On a vu des dinosaures prendre les choses de haut

Et des primates rester plus terre à terre (droite, gauche ?)

On a vu des mecs qui se la pètent dans le Métro, surtout celui à droite là

On a vu des bouches à incendie italiennes avec des chinois partout autour

On a vu des panneaux qui étaient polyglottes

On a vu le pont du générique de "Madame est servie" et on a marché dessus

On a vu Carole imiter à la perfection une affiche du Musée d'Art Moderne (ceci est la 347 ème prise)

On a vu Loïc éternuer sur un Jackson Pollock sans que ça se voit

On a vu la Marilyn d'Andy nous faire un signe

Carole dans le rôle de la busy businesswoman (dur à prononcer essayez !)

On a vu le poids en carbone de la France dans le monde et c'est pas bien

On s'est retrouvé sur Broadway à un spectacle sur une blonde à Harvard, un truc compliqué

Et puis y'avait un chien aussi, et un coursier UPS en short court et muscles dehors

On a vu Loïc loucher sur son breakfast croissant/omelette (le plus beau jour de sa vie)

On a vu un hamburger attaquer Loïc (ou l'inverse)

On a vu le plus grand distributeur au monde de M&M's (on va le marquer sur notre CV d'ailleurs)

Carole est toujours restée au plus près de l'actualité durant tout le séjour

On a vu un grand soleil, et on a essayé de le cacher Allez, bons baisers de New York !!!
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Dernière mise à jour : ( 06-11-2008 )
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Écrit par Carole & Loïc
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18-07-2008 |
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Alors vous vous demandez probablement comment, mais oui c'est vrai ça, comment font-ils pour s'occuper le week-end dans un pays qui n'a pas de rues piétonnes commerçantes et ne propose pas véritablement de programme culturel ? Pas de shopping ? Pas de concerts ou de spectacles ?
Et bien si pour le shopping on attendra, côté concerts il faut saisir les occasions quand elles se présentent. C'est assez rare donc on savoure. Fin mai dernier, Tété est venu à Libreville dans le cadre d'une tournée en Afrique Centrale. Seul sur scène, posté devant sa fenêtre, il guettait les âmeuuuuh ésseulées, à la faveur d'un automne dont personne n'a jamais vu la couleur à Libreville (c'est quoi cette saison d'ailleurs ?). Prestation épurée, guitare/voix, short/baskets. Un début de spectacle sur son titre phare "A la faveur de l'automne" quelque peu écorché par le stagiaire ingénieur du son qui devait manger une pizza sur les platines, c'est pas dieu possible. Sinon très chaleureux, ça fait du bien un bon p'tit concert comme ça. Même si on comprend quand même pas souvent les paroles de ses chansons à l'ami Tété, on l'aime bien.     
Et que reste-t-il donc à faire à Libreville quand il n'y a pas de concerts ? Et bien du sport !!! Nous avons cassé la tirelire et fait ainsi l'acquisition de 2 maginfiques VTT d'une sous-marque Sud-Coréenne improbable "RaceWay". Le dérailleur est censé être un super Shimano que même Richard Virenque il serait vert (les vrais pros du vélo comprendront ce sentiment), et ben au bout de 2 semaines et 3 bosses, celui de Loïc il le fait déjà pédaler en diagonale. Bon ça rajoute à l'exploit sportif d'une sortie VTT ici. Nous sommes tout d'abord allés à la Sablière, un coin de plage au Nord de la ville. Pédalage sur sable et portage de vélo pour traverser certain passages plus humides.
        Deuxième étape de notre Tour du Gabon, sans Carole cette fois qui a été suspendue après un contrôle positif à l'EPO (Epidémie Pour l'Oisiveté). Elle est donc restée dans la caravane du Tour. L'équipe (Karolina, Jérôme et Loïc) est donc partie cette fois à la conquête de l'arrière pays owendois. Au programme : bord de mer avec embuscade de vaches sur voie ferrée, traversage de mangrove et surplombage du port à bois. Imaginez juste la sensation de légère chaleur qu'on éprouve dans une côte ici avec 3260% d'humidité...






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Dernière mise à jour : ( 06-11-2008 )
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Écrit par Carole & Loïc
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10-05-2008 |
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Il y a déjà quelques semaines, nous avons profité d'un beau dimanche ensoleillé pour traverser vers la Pointe Denis puis marcher jusqu'au Phare de Ngombe. Pour les futurs téméraires qui voudraient s'attaquer à notre performance, sachez qu'il faut compter en tout : 2h30 de marche 7 ampoules par pied, avec en moyenne 3 sur le seul gros orteil une dermabrasion de la voute plantaire faisant passer les fakirs qui marchent sur les braises pour des petits joueurs en moonboots une inflammation des cuisses, car non, marcher pendant 2 heures avec un caleçon de bain, c'est pas malin une démarche de cow-boy à la descente du cheval assurée pendant 2 jour, du fait du point précédent non pas des coups de soleil mais des attentats épidermiques transformant la nuque en barbecue un plaisir immense d'arriver au bout et de rentrer en bateau de jolies images plein la tête un joli album photo que pour le voir faut cliquer sur le polaroïd

Voici quelques croquis numériques dévorés par le temps, retrouvés dans un coffre au trésor sur la route, mais on vous dira pas où. |
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Dernière mise à jour : ( 10-05-2008 )
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Écrit par Carole & Loïc
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08-04-2008 |
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Écrit par Carole & Loïc
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02-04-2008 |
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Quelques photos du Cap Esterias, à une vingtaine de kilomètres au Nord de Libreville. On longe la mer (enfin on ne la voit pas) sur une piste qui coupe la forêt. Selon l'état de la route on met entre 40 minutes et 1h30 pour y aller. Pour consulter l'album photo du Cap Esterias, cliquez sur le Polaroïd : 
Il fait beau, on en profite. Notre fidèle destrier nous ménera à bon port (non sans un pilotage au millimètre).
 
Là c'est la preuve qu'il existe des sentiers balisés dans la forêt gabonaise. Nous testerons bientôt tout ça sur des VTT. Et oui nous allons tenter un petit parcours de santé sous 127% d'humidité. 
Arrivés au Cap Esterias, tout au bout là-bas, il y a 2 restos en bord de mer : la Balise et la Marée. Faut pas être pressé mais après tout c'est dimanche.
C'est le resto "la Marée" vu du bord de mer, pas mal au mois de mars non ?
 L'avantage ici, c'est qu'on est loin du tourisme de masse et de l'affluence des meilleurs 15 Août. En marchant quelques centaines de mètres on s'isole vite et on se retrouve juste avec des gamins du coin. 


Le Cap Esterias a son phare, comme tout bon Cap qui se respecte. Nous doutons qu'il tourne encore, mais il a dû avoir son âge d'or.
Il a fait beau et chaud, ce qui nous donne un coucher de soleil flamboyant depuis la terrasse à la maison... |
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Dernière mise à jour : ( 02-04-2008 )
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Instantanés du Haut-Ogooué |
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Écrit par Carole & Loïc
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14-03-2008 |
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Loïc a fait un déplacement de quelques jours à Franceville pour le boulot. Voici quelques instantanés de cette jolie région, et quelques vues aériennes de ce qu'il y a entre Libreville et Franceville ... En ce moment la saison des pluies commence pour de vrai, avec des journées chaudes et très ensoleillées et des soirées très arrosées avec des concerts d'éclairs à la Jean-Michel Jarre.  |
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Dernière mise à jour : ( 19-03-2008 )
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Écrit par Carole & Loïc
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09-03-2008 |
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Vous avez peut être entendu parler des petites tensions franco-gabonaises du moment. A Libreville on entend un peu toutes les rumeurs imaginables. Pour vous faire une idée de ce qui se dit donc, voici quelques coupures de presse issue du seul quotidien national "L'Union". Il est intéressant pour toi internaute de savoir que ces articles sont pour la plupart des gabonais la seule source d'information. L'éditorial quotidien est signé "Makaya" qui en fait représente l'homme de la rue. On retrouve normalement dans ces éditoriaux ce qui se dit sur les marchés, dans la rue. Ambiance ambiance ...
 
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Écrit par Carole & Loïc
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21-02-2008 |
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Vous pouvez consulter l'album "Tour du Gabon" en cliquant sur l'image ou en allant dans la rubrique "Nos Photos !"
 Point de nouvelles électroniques depuis bien longtemps maintenant ! Nous nous y remettons pour vous raconter un peu les événements de ces 2 derniers mois. Déjà, les parents, l'oncle et la tante de Loïc ont débarqué mi-novembre pour découvrir cet ailleurs équatorial. Aucune connaissance antérieure de l'Afrique noire et de son climat "enveloppant", de ses marchés foisonnant de couleurs et d'odeurs, de sa culture fascinante, des rapports humains si différents. Au programme, visite de Libreville, du Marché du Mont-Bouët, du Parc de Pongara avec 2 jours à Nyonié pour une immersion avant le grand bain. Carole ayant commencé son nouveau job il y a peu, elle ne pourra malheureusement pas faire partie du voyage vers Franceville. Le grand bain pour la famille c'est donc le départ pour Franceville depuis Libreville en ... TransGabonais, le fameux train qui parcourt les 780 km qui séparent l'Estuaire du Haut-Ogooué en seulement ... 10 à 15 heures. Le temps varie beaucoup en fonction de paramètres qui semblent improbables. Parfois le train s'arrêtera 20 minutes aux abords d'une minuscule gare de brousse, et là tout le monde descend, va boire un coup au maquis, faire une course au village. Assez surprenant. Ce que l'on retiendra de ce périple ferroviaire, ce sont les messages d'annonce des chefs de gare : "le train arrivera à telle heure, si rien ne s'y oppose". Sauf que justement, beaucoup de choses semblent s'y opposer... Ca donne aussi de franche rigolades lorsque l'on attendait le train dans certaines gares.  Nous avons ainsi passé une semaine dans la région de Franceville, capitale du Haut-Ogooué, l'une des 9 Provinces du Gabon, située au Sud-Est du pays, à la frontière avec le Congo. Franceville est paisible en comparaison de Libreville, c'est une vraie ville de province, humaine et surtout au relief magnifique, valloné et verdoyant.
Après une visite de la ville, nous filons vers Leconi, situé à une centaine de kilomètres à l'est de Franceville. Là-bas nous sommes quasiment à la frontière congolaise. A Leconi nous dormons chez Richter, un militaire alsacien qui a servi au Gabon, et qui est devenu presque sourd à force de s'occuper des munitions (c'est la légende qui le dit). Personnage haut en couleur, les dialogues entre lui et sa femme Camerounaise sont dignes des Tontons Flingueurs. Nous visitons les environs, en commençant par le Canyon Rouge, qui est en fait techniquement un Cirque mais "canyon" ça fait plus américain peut être que c'est la raison pour laquelle tout le monde l'appelle comme ça... Nous l'approchons au fur et à mesure que le jour tombe, c'est crépusculaire et magnique.  
Le lendemain, nous visitons le Parc National des Plateaux Batéké (PNPB) situé à proximité de Leconi. Cette région n'est pas encore très touristique, et il faut user de beaucoup d'énergie pour organiser un périple dans ce coin. L'écotourisme se développe peu à peu au Gabon, afin d'anticiper la récession pétrolière, mais la manne financière n'est pour l'instant pas à la hauteur de celle que procure l'or noir.
La visite du Parc se fait en compagnie de Justin et de son pick-up customisé pour le tourisme : 2 bancs en osier sont disposés à l'arrière, sans attaches, ce qui autorise de grandes envolées de popotin dans les ornières. Pour corser l'excursion, nous avons démarré la voiture de Leconi en la poussant car elle n'avait plus de batterie. Il était donc interdit de caler sur la piste, car le sable rendait impossible le redémarrage en poussant. Mais le ralenti du moteur a tenu bon.
 Nous nous sommes arrêtés dans la case des gardiens du Parc. C'est là qu'on nous a fait découvrir la richesse gastronomique du coin : chenilles et termites séchés. C'est bourré de vitamines et très salé. Idéal avec une bière fraîche... La famille n'a pas trop osé y mettre la bouche, je me suis donc dévoué au nom du plaisir de la glotte.   Les paysages traversés sont magnifiques, on se croirait tout droit dans le fond d'écran de Windows XP.  Nous apercevons au loin des oryxs et filons vers eux à toute allure. Nous roulons pleine boite à côté du troupeau. Magique. Puis nous tombons du des zèbres introduits de Namibie. 
  Puis nous reprenons le train direction la Lopé, au centre du pays. C'est le Parc le plus touristique du Gabon avec 1700 visiteurs/an en moyenne. On est loin de la fréquentation de Palavas-lès-Flots l'été ou de DisneyLand à Noël, mais c'est appréciable d'éviter le tourisme de masse. Nous séjournons à l'Hôtel de la Lopé (original comme nom), au bord du fleuve Ogooué et face au Mont Brazza, dans des petits bungalows. Le cadre est formidable. 
La petite histoire veut que l'explorateur français Pierre Savorgnan de Brazza s'arrêta au pied de cette petite montagne pour y déjeuner. Elle pris alors son nom.  |
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Dernière mise à jour : ( 21-02-2008 )
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Jeanne Cherhal à Libreville |
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Écrit par Carole & Loïc
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21-02-2008 |
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Et oui, en janvier nous avons pu profiter de la venue de Jeanne Cherhal au Centre Culturel Français à l'occasion d'un concert. Ca manque vraiment les concerts comme on les aime. Ici il n'y a pas énormement de foisonnement, pas de salle permettant d'accueillir les artistes, sauf l'amphithéâtre du C.C.F. Nous n'avons don cpas hésité une seconde pour prendre nos places. 
Le billet était à 10 000 CFA soit 15 euros ce qui n'a probablement pas permis à l'artiste de dégager quelque bénéfice. On sentait par contre qu'elle avait une envie réelle d'être là, et que ce déplacement était plus personnel que lié à une véritable promo d'album, qui plus est dans un pays qui ne distribue pas ses disques. La majorité du public était "white-iz-withe", mais qu'importe le spectacle fût au rendez-vous. Premiers pas en Afrique dit-elle émue.
On redemande des artistes ici à Libreville !!!
Voici quelques photos prises avec le cadeau de Noël de Loïc, un Bridge Panasonic Lumix de l'enfer (là c'est Loïc qui écrit et s'enflamme). 



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Dernière mise à jour : ( 21-02-2008 )
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Écrit par Carole & Loïc
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13-11-2007 |
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Vous pouvez consulter l'album "Eva Rose PK27" en cliquant sur l'image ou en allant dans la rubrique "Nos Photos !"
 Durant la lecture du (seul) quotidien national gabonais "L'Union", nous apprécions particulièrement les annonces d'événements, car faut-il le dire, l'animation culturelle a Libreville n'est pas vraiment comparable à ce qu'on a connu auparavant. L'une de ces annonces donc évoque l'ouverture d'un centre d'intérêt touristique sur la (seule) route qui sort de la ville en direction de Lambaréné, au PK27 précisement (Point Kilométrique). Ici, les points de repères en ville sont les principaux bâtiments officiels ou ceux des entreprises, lorsque l'on sort de la ville ce sont les fameux "PK". C'est l'inauguration du Village Eva Rose 27 en ce dimanche ensoleillé. Banco. Alors quand on dit banco ici, ça ne veut pas dire que ça va être facile. La (seule) route est vraiment déglinguée en cette saison des pluies. Un bon bouchon se forme vers PK7, la circulation s'alterne plus ou moins amicalement pour contourner ce qui pourrait être un trou d'obus fini à la grenade, très saillant sur toute la partie droite de la route. Tiens ça fait 30 minutes qu'on fait la queue, et en plus on se fout gentiment de la tronche des français de métropole qui vont droit vers les grèves et les embouteillages qui les accompagnent. Ah ah ah. Quelques ralentissements plus loin ça file enfin. Le problème ici sur les lignes droites, c'est qu'avec le nombre de "petits" trous présents de ça de là on a tendance à rouler réellement 3 kilomètres pour en faire 1. Et arrive PK 27. Une banderole prévient même le voyageur intrépide de son arrivée à bonne destination. Nous quittons donc la (seule, ah on l'a déjà dit) route principale pour traverser un premier village qui n'est pas le bon et continuons. Nous sommes alors forcés de nous arreter pour constater que la piste est plutôt bloquée par un camion parti sévèrement en crabe dans un bourbier de séville. Un peu déçus, nous faisons demi-tour et allons questionner un habitant sur un chemin alternatif (enfin la question est sortie un peu toute seule). Mais ou ni une ni deux il ferme sa maison et saute dans sa voiture en nous disant qu'il va nous faire passer par un raccourci qui contourne le camion. Un embourbement maîtrisé avec brio plus loin et quelques slaloms au créneau entre les maisons d'un autre village, nous retombons de l'autre côté du camion et le village Eva Rose nous accueille. Enfin plus particulièrement Eva, la petite fille du maître des lieux (Rose étant sa femme).   C'est une ancienne propriété avec une maison spacieuse reconvertie en chambres d'hôtes. Une rivière coulotte (du verbe coulotter) entre les arbres tout au bord. Un grand parc héberge un préau qui est la salle de jeux de société. Bientôt, on nous assure qu'il y aura des terrains de sport et même de la pétanque. On cherche les pastis, les calanques et l'accent des cigales. Aujourd'hui pour l'inauguration des femmes du village s'attèlent à la préparation d'un buffet 100% gabonais. 
Nous nous installons pour prendre un verre en attendant et discuter un peu avec les gens. C'est zen. Florentin, le responsable marketing du lieu (c'est scotchant d'arriver là et de trouver un responsable marketing, si si) nous fait faire un tour des lieux en nous demandant d'imaginer les futurs aménagements. Le concept c'est de créer une base de loisir pour attirer les familles le week-end, car il y a en fin de compte peu de loisirs accessibles ici. Petit verre de vin de palme pour se mettre dans l'ambiance. On se rassure en pensant aux Smecta dans le tiroir de la table de chevet, on sourit et on boit. L'après-midi passera toute seule. Nous discutons avec les cuisinières qui nous montrent des huîtres gabonaises pêchées non loin, car la mer est proche. Nous sommes les seuls "touristes" à être de la partie, mais de nombreux gabonais sont là pour ce petit événement. Le buffet est excellent et convivial. Concombres en paquets, huîtres à l'odika, viande de brousse, coeurs de palmier, riz (ça rassure), tout y est ! Ensuite arrivent des groupes traditionnels avec des percussionistes et des danseuses en tenue. Les danses ne s'arrêteront jamais malgré l'énergie dépensée par les jeunes filles. Très bon moment en tout cas.  



Voilà ce qui se passe en novembre à Libreville. |
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Dernière mise à jour : ( 14-03-2008 )
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Écrit par Carole & Loïc
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02-11-2007 |
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Alors première nouvelle de taille : Carole va retourner à la vie active, elle a trouvé un job dans son secteur la chimie à 2 minutes de la maison. La probabilité de se trouver un lien de parenté avec Lova Moor était plus importante que de décrocher un tel job ! Sinon, nous savons de source sûre qu'en France il commence à faire froid, vous êtes passés en heure d'hiver, vous commencez à mettre un brin de chauffage, vous avez déjà oublié ce que c'est que de se lever le matin et être certain de ne pas avoir à enfiler un gros pull et un manteau ....
Pour regarder l'album des photos d'Octobre à Libreville, cliquez >>> I C I ou rendez-vous dans la Rubrique "Nos Photos !" pour retrouver tous les albums.
Et bien pas nous ! Et oui, au Gabon c'est la petite saison des pluies en ce moment. Quand on entend ça on imagine qu'il pleut tout le temps, qu'on vit moite toute la journée et que la goutte qui nous pousse au bout du nez va finir par cristaliser. Et bien non ! Il fait très beau très souvent, et très très très pluvieux le reste du temps. On va dire que c'est du concentré, quand ça tombe, c'est comme quand on passe une porte et qu'un joyeux luron a posé une bassine d'eau au dessus. En quelques minutes, souvent entre 16h et 18h, on a l'impression étrange qu'on a éteint la lumière dehors, et d'un coup les robinets s'ouvrent à fond. Puis 1 ou 2h plus tard hop c'est passé !
En saison sèche il ne pleut pas, ce qui fait que le ciel est souvent grisâtre, comme vous avez pu le voir sur les photos. Pas de pluie, mais pas de ciel bleu.
Nous en concluons que nous aimons la saison des pluies !
Voici quelques photos de ce mois d'octobre passé sous l'équateur : 
Là, c'est ce que l'on voit de notre porte d'entrée !
 Le terrain de tennis (un peu fatigué) du Club Hippique, pas trop loin de chez nous.  Les travaux de voirie ne s'arrêtent pas, mais il faut s'adapter.
  Voilà quelqu'un de plus prévoyant que tous ceux au fond, là-bas !
 On s'habitue à voir ça juste après un gros orage.
 Attente des taxis près du marché d'Owendo.
 Une vendeuse d'alokos, les bananes à faire frire (délicieuses).
 Dimanche après-midi au Sunset Beach. Un canapé, l'océan, en toute simplicité.
 Nous repoussons sans cesse les limites du kitsch. Dédicaces sur demande. |
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Dernière mise à jour : ( 02-11-2007 )
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Écrit par Carole
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12-10-2007 |
Immersion dans l'ethnopsychiastrisme ...
... à travers la visite d’un lieu où il est possible de se faire initier au Bwiti et tout rituel à vocation spirituelle ou thérapeutique.
Le Bwiti est un rite initiatique originaire des populations Mitsogo et Gapinzi du centre du Gabon . Le Bwiti vient du verbe « ébweta » en Pygmée , qui veut dire arriver, parvenir, aboutir, déboucher d’un endroit dans un autre, c’est l’image de l’ancêtre. Le Bwiti est une illumination. C’est dans la libération des contingences matérielles que réside le but suprême du Bwiti, car lorsque celui-ci sera atteint, l’être aura recouvré son arche type et partant, le paradis perdu : la réintégration des êtres sera accomplie et la chute ne sera plus qu’un « lointain » souvenir.
Bon vu comme ça, effectivement ça paraît très psychédélique. L'Iboga est le véhicule initiatique du Bwiti, également appelé Bois Sacré. À faible dose (une lamelle de la surface d’un doigt), l’iboga provoque un accroissement de la perception qui permettait aux chasseurs de mieux sentir le milieu forestier; ensuite il a un effet stimulant qui permet de rester éveillé plusieurs jours d’affilée. À plus haute dose, l’iboga provoque de très fortes nausées, des vomissements et un état d’asthénie musculaire durant lequel des visions se manifestent en nombre. Très hallicinogène en somme...Le but de l'initiation, qui peut s'étaler sur plusieurs jours, est notamment de "faire remonter l'impétrant à l'origine des temps en revivant les souvenirs de miliers de générations qui l'ont précédée et qui sont enfouis dans sa mémoire individuelle, parcelle d'une mémoire collective immémoriale".
Un autre but est évidemment curatif, de nombreux patients comptent sur le pouvoir du rite pour chasser tous types de maladies tant physiques que psychosomatiques ou d'origine sorcière. On utilise même le Bwiti pour le sevrage de drogués.
L’homme qui nous a reçus est un blanc qui vit au Gabon depuis des années. Sorte de sosie mystique de Keith Richards, il a une grande connaissance de ces traditions. Il nous a expliqué comment tout cela se passe. En ce moment chez lui il y a un américain qui vient juste de se faire initier, il est là pour faire passer sa dépendance au cannabis. Il y a aussi une hollandaise qui va se faire initier dans 2 jours. Elle est ici car il y a 8 ans elle a fait un voyage en Inde où on lui a parlé de l’Iboga et elle a su qu’elle devait se faire initier, c’est en elle (…). Et depuis qu’elle est arrivée elle se sent bien et chez elle, une sorte de révélation. 

A la fin, on a eu le droit à quelques pas de danses en costume traditionnel de cérémonie. Cette visite très intéressante nous a donné envie d’en savoir plus. La prochaine étape va être d’assister à une veillée. Pour la suivante qui serait l'initiation, on va attendre encore un peu... 
D'autres photos trouvées sur le bwiti et l'iboga :










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Dernière mise à jour : ( 16-10-2007 )
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Écrit par Carole & Loïc
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08-10-2007 |
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Dernière mise à jour : ( 12-10-2007 )
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Écrit par Carole & Loïc
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25-09-2007 |
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Dernière mise à jour : ( 16-10-2007 )
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Écrit par Carole & Loïc
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14-09-2007 |
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Encore un week-end au vert ! Avant que la saison des pluies n'arrive, nous en profitons pour tracer la piste vers le barrage de Kinguele. Vous pouvez consulter l'album complet du Barrage de Kinguele >>> I C I Ou retrouvez l'ensemble des albums photos >>> I C I

Feuille de route : 1h30 de route bitumée (et nid-de-poulée) vers l'est, passage à Ntoum puis 1h30 de piste (40 km) plutôt bien entretenue, puisqu'elle longe les installations électriques provenant du barrage. Au nord-ouest du pays, les Monts de Cristal, dont les sommets culminent à 900 mètres d'altitude offrent des possibilités de balades dans des paysages différents à proximité de Libreville. Ces montagnes sont de véritables réservoirs de diversité biologique. On y trouve une grande variété d'orchidées, de bégonias, de fougères, mais aussi de nombreuses espèces d'animaux et d'insectes. Le relief favorisant les pluies, l'humidité ambiante est telle que l'on a coutume de dire qu'en laissant une pelle sur le bord du chemin, on la retrouve quelques mois plus tard, le manche recouvert de mousses, lychens et autres plantes aux noms qu'on écrit avec plein de fautes. 


En effet, c'est là qu'est produite l'électricité de Libreville. Le barrage est exploité par la S.E.E.G. (Société d'Eau et d'Electricité du Gabon). Kinguele se trouve dans le Parc National des Monts de Cristal. Ces monts, très boisés, abritent serpents, scorpions, éléphants, gorilles, panthères et des papillons multicolores géants. 
Au barrage on trouve les logements des employés. Depuis l'an 2000, certains d'entre eux ne sont plus habités, car à cette époque l'automatisation a délocalisé une partie des équipes vers la ville. Il est donc possible de louer une maison avec 3 chambres, clim et tout pour pas cher, en bord en de rivière et à proximité du barrage.
Voici le plan du barrage. Nous arrivons et logeons en bas à gauche. 
C'est un endroit magique. La journée on peut observer une mer de nuages qui semble accrochée aux arbres.
La retenue du barrage est en amont de la centrale. 


Nous trouvons sur place un guide, Emmanuel, qui va nous guider sur le prolongement de la piste vers l'autre barrage, celui de Tchimbélé. Sur cette piste on trouve nombre de bouses d'éléphants qui témoignent du passage matinal des pachydermes. Ces magnifiques et volumineux rejets sont souvent courtisés par de non moins jolis papillons.
De la piste, nous arrêtons notre destrier pour nous lancer dans une descente humide dans la jungle en dénivellé. En bas, on trouve les chutes du petit Kinguele, magnifiques et sauvages. Très enclavées, elles demeurent préservées. Elles deviennent plus sauvages lors des lâchers d'eau.
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Dernière mise à jour : ( 15-09-2007 )
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Écrit par Carole & Loïc
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06-09-2007 |
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Le week end du 1er septembre, nous partons à la découverte du Parc national de l'Akanda, situé dans la forêt de la Mondah, à quelques kilomètres au nord de Libreville. Pour y accéder, une demi heure de voiture, un peu de piste et une pirogue nous attend pour une vingtaine de minutes de "croisière" sur un bras du fleuve Komo, celui-là même qui se jette dans la mer. 

Bordé par les baies de la Mondah et de Corisco, ce parc présente un paysage de mangrove, riche en espèces aquatiques, d'amphibiens et d'oiseaux. C'est le site le plus important du Gabon pour observer les oiseaux migrateurs. Des tortues marines fréquentent aussi les eaux du parc. Les associations de protection de l'environnement s'inquiètent de l'augmentation de la pression anthropique dans le parc d'Akanda (ça c'est plus pour les spécialiste, hein). En raison de la proximité de la capitale gabonaise, un nombre croissant de pêcheurs et de bûcherons viennent y exercer leur activité pour revendre ensuite en ville poisson fumé, planches et bois de chauffage. Découvrez l'album photo complet du week-end au Parc de l'Akanda en cliquant >>> I C I ou en allant dans la rubrique Nos Photos !
Au programme pour ces 2 jours : découverte de la jungle et de la mangrove, puis le lendemain une après-midi "piroguisé" vers les îles du fleuve, les villages de pêcheurs, avec observation des hérons et des pélicans. Un week end au vert, instructif (on a enfin vu un ananassier et oui) qui coupe du tumulte de Libreville en restant tout à côté.    Le "Beau Retrait" a été ouvert il y a quelques mois. La grande différence avec bien d'autres sites d'écotourisme au Gabon c'est qu'il est la propriété d'un Gabonais qui assure son exploitation. Nombre d'autres destinations sont gérées par des expatriés, avec les tarifs qui sont souvent étudiés en conséquence.

A marée basse, des petits marécages entourent le campement. Aux alentours du "Beau Retrait", nous avons découvert des petites plantation d'ananassiers, de manguiers, de manioc, de piments, ...
En compagnie de Michel notre guide nous nous engageons dans la forêt. La particularité de la Forêt de la Mondah est d'être en bordure d'eau salée. Elle vit ainsi au rythme des marées et tout son entourage est fait de mangroves qu'il faut donc traverser pour y accéder. 
Dans la forêt nous apprenons qu'on peut trouver de l'eau potable en coupant des lianes (elles conservent l'eau de pluie), et nous mettons aussitôt nos nouvelles connaissances en pratique :

Le dimanche nous partons sur le fleuve à la découverte de la faune environante et des villages de pêcheurs. C'est Jean qui nous guide, le propriétaire des lieux. Il connait tous les bras du Komo comme sa poche. Un vrai labyrinthe. C'est là que nous croisons des hérons prenant le soleil au milieu de nulle part, et une tribu de pélicans qui finira par s'envoler plus loin malgré notre prudente approche. 
 

Nous croisons au milieu du fleuve (très très large on croirait un lac) un pêcheur et sa femme. Ils passent plusieurs jours sur leur embarcation jusqu'à ce qu'ils aient remonté suffisamment de poissons. Leur pirogue est "tout-équipée" pour y vivre : grande glacière remplie de glace pour faire frigo, un grill, un toit et un lit. Bon ça reste spartiate. Le pêcheur est très musclé et on sent que la remontée des filets en solo n'y est pas pour rien. Il est impressionant. 
Poursuite de la ballade vers lîle Assimba, site témoin de l'histoire du parc. Des immigrés nigérians s'y sont installés et aujourd'hui on compte environ 1 000 habitants dont un paquet d'enfants, des écoles et beaucoup de pêcheurs. On y parle anglais. 



Et pour finir un petit coucher de soleil. Faut avouer que les couleurs réelles étaient moins flamboyantes, mais ça fait tellement carte postale qu'on ne pouvait s'empêcher de le montrer.  |
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Dernière mise à jour : ( 10-09-2007 )
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Découverte de Port-Gentil |
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Écrit par Loïc
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20-08-2007 |
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Pour les Fêtes de l'Indépendance, direction Port-Gentil. Ok, elles se déroulent cette année à Libreville, mais justement, Port-Gentil n'en sera que plus calme. Retrouvez toutes les photos de Port-Gentil >>> I C I ou dans la rubriques Nos Photos ! Petit intermède historique Mandji est le nom de Port-Gentil en myènè. Il désigne l'arbre iroko. Les Portugais furent les premiers Européens à découvrir l'île du cap Lopez (île Mandji) à la fin du XVe siècle. Située à l'embouchure du fleuve Ogooué, Port-Gentil est très tôt considérée comme une région de contact, un carrefour, une porte d'entrée par où transitaient les marchandises en provenance de l'intérieur vers l'Europe, et les marchandises en provenance d'Europe. En 1873, le Roi Orungu Ntchènguè (1865-1882) céda l'île Mandji aux Français. Celle-ci à l'époque abritait 5 ou 6 villages. Les Français commencèrent à s'y installer en 1880 et y créèrent le Poste du Cap Lopez. En 1886, le poste comportait 18 hangars, une douane et deux magasins. Il végéta pendant quelques années, face à la concurrence d'autres villes. Cependant, peu à peu des maisons de commerce anglaises, allemandes et françaises s'installèrent (John Holt, Hatton & Cookson, Woermann, Daumas...). Vers les années 1900, le poste fut nommé Port-Gentil d'après Emile Gentil, gouverneur général de l'AEF. La ville commença à se développer vers le début des années trente. Fin du petit intermède historique Carole est toujours en France jusqu'à fin août, donc départ à deux avec Anon, rencontré quelques semaines après notre arrivée à Libreville.
Plusieurs choix pour se rendre dans la seconde ville du pays (autour de 100 000 hab), enfin deux précisement : l'avion ou le bateau. Alors l'avion est un peu plus cher (45 euros de + pour l'A/R) mais permet d'arriver après un vol de 20 minutes. Rapide, pratique, probablement le mieux si l'on ne veut pas perdre trop de temps. Forts de ce constat, bien entendu nous sommes pragmatiques et décidons de prendre le bateau. 4h30, mal de mer, horaires à la con, probablement le mieux si l'on veut avoir l'impression de mériter d'arriver à destination tout en pensant qu'on n'y arrivera jamais. 
Enregistrement vers 14H00 au Port Môle de Libreville. En fait d'enregistrement on pèse les bagages sur une balance à bestiaux et on se place dans une file d'attente qui s'est naturellement créée. Tiens les gens sont disciplinés ici. Normalement le départ est prévu à 15h45. En fait, on comprend vite que c'est l'arrivée du bateau qui est à cet horaire. Penser au temps de décharger bagages et passagers en provenance de Port-Gentil, puis de recharger tout suffit à nous faire douter du choix de notre moyen de transport. Puis le bateau arrive. A ce moment précis, tous ceux qui n'étaient pas dans la file (soit les 3/4 des 200 passagers du bateau) se retrouvent en environ 3 secondes devant les barrières là, comme à un concert de Patrick Bruel période Place des grands hommes. Bon ok. Après tout on nous a assuré que chacun aurait une place assise. Nous nous demandons si ce sera cependant à l'intérieur sur un fauteuil ou sur le pont près du groupe électrogène.

Tout se passe bien, il est 17h00 nous partons vers Port-Gentil. La navette est confortable, il y a même des écrans qui diffusent des "Titi & Grosminet" puis 2 films assez improbables et sanglants malgré la présence de marmots dans le bateau (genre film avec des vampires et loups garous). Il y a un bar qui sert des sandwiches et des boissons. Il manque la discothèque dans la cale et la piscine sur le pont et c'est la "Croisière s'amuse". 
Arrivée à Port-Gentil 21h30. Quelques grands moments de compassion pour récupérer les bagages plus tard, nous filons à l'hôtel en ayant l'impression d'arriver au bout du monde. En tout on aura mis plus de temps que pour faire le vol Paris > Libreville. Pas mal.
Durant les 2 jours qui suivent nous découvrons Port-Gentil, ses rues, son bord de mer, ses plages, le Cap Lopez, etc. Il reste encore quelques maisons coloniales et un phare qui témoignent du passé de comptoir français de la ville. L'autre particularité de la ville est son activité économique, centrée autour de l'exploitation pétrolière et de celle du bois. Malgré la grisaille de la saison sèche, nous allons quand même nous rendre compte que le sable est plus blanc ici qu'à Libreville. Mais le sable n'est-il pas toujours plus blanc sur la plage d'à côté ? Les 3/4 des rois de la bronzette sur sable sont des expats.



Autre endroit sympa : le Cap Lopez. On y trouve à la fois la raffinerie Total, un village de pêcheurs, un ancien phare et des plages un peu sauvages qui donnent droit sur l'océan. Nous avons dégusté des spécialités gabonaises dans les maquis, comme le fameux "poisson salé / épinards / bananes bouillies". Un peu consistant, un peu gras (les bouteilles d'huiles doivent sûrement dépasser la consommation de pétrole au Gabon) mais très bon. Quelques arêtes de poisson plus loin nous réfléchissons à ce proverbe gabonais affiché en bout de table.

Quelques photos prises au vol : 
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Dernière mise à jour : ( 22-08-2007 )
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17 Août : Fête de l'Indépendance |
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Écrit par Loïc
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20-08-2007 |
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Depuis 47 ans, le Gabon fête son indépendance chaque 17 août. On célèbre le père de l'indépendance, Léon Mba, et son successeur au pouvoir, Omar Bongo. C'est LE grand événement national, appelé aussi "Fêtes tournantes" car elles se déroulent alternativement dans chacune des 9 provinces du pays. Et cette année c'est la province de l'Estuaire qui est en tête d'affiche, celle de Libreville. Le budget annuel est d'environ 25 milliards de FCFA, soit autour de 38 millions d'euros. D'où parfois une certaine polémique sur les choix d'investissement de l'argent public. Ca n'en reste pas moins une fête très populaire, d'autant plus que les 2 jours précédents ont été déclarés chômés et payés. Ce qui a rallongé le week end à 5 jours, et la semaine à 2. Et c'est pas mal d'inverser en fait. 
Le budget débloqué à cet effet permet de réaliser dans le désordre divers travaux de réfection des routes, peinture des trottoirs, habillage de la ville aux couleurs nationales, et aussi tant qu'à faire à l'image du Président, gonflage de ballons en bord de mer, enrobage de fanions partout dans les rues, et dressage de tribune officielle.





Particularité de cette Fête, l'Etat fait imprimer des kilomètres de tissu pour l'occasion. Mais cette année, un petit scandale est venu ternir cette tradition : on a volé 175 ballots de pagnes au dépôt. Ce tissu est normalement donné par le "sous-comité chargé des pagnes et gadgets" attaché au quartier général des Fêtes tournantes, et il risque ainsi d'être revendu sous le manteau dans les marchés. Pour info, la totalité des pagnes représente un budget d'un milliard de FCFA (soit 1,5 millions d'euros) pour 430 000 unités. 

Pour en savoir plus sur les Fêtes du 17 Août, je vous invite à consulter les liens suivants : Différents points de vue du 17 Août : ici et là |
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Dernière mise à jour : ( 20-08-2007 )
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On a fini par y passer ... |
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Écrit par Loïc
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08-08-2007 |
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Tout d'abord une petite explication sur ce long silence numérique. Ca se résume en un mot : palu. Et oui après 2 mois de traitement, nous avons stoppé les petites pilules matinales que nous avons remplacé par une bonne confiance en nous. Qui a duré 15 malheureux petits jours. Puis les courbatures arrivèrent un beau matin de juillet. Ce qui est formidable, c'est que nous avons été piqués au même moment puisqu'à 24h près, nous avons débuté notre lente descente vers les tréfonds de cette douce piqûre. Insomnies, maux de tête, vomissements, bref, la totale. On a eu droit à du rab, car le médecin a mal diagnostiqué le palu au départ, le prenant pour une petite infection gentillette. Mouais. Donc puisque vous n'avez pas eu la chance de nous voir durant cette période, voici en 2 cliché ce que ça donnait (ici c'est une tentative de baisse de température avec la technique du gant de toilette) : 
Du coup, nous allons mieux maintenant, mais il faut rattraper la fatigue accumulée. Carole est rentrée en France pour se requinquer durant 3 semaines. Loïc a passé le meilleur anniversaire de sa vie, situé à peu près au milieu de la crise. Mais très bientôt nous retrouverons enfin notre vie normale.
Durant notre séjour forcé au lit, nous avons raté la visite de notre nouveau Président au Gabon. Visite de 12 heures mais préparée depuis 10 jours ici avec contrôles de Police quelque peu harcelants, repeignage jour et nuit des trottoirs des routes que Monsieur le Président empruntera, hissage des drapeaux des 2 Nations sur cette même route, affichage de panneaux représentant les 2 Chefs d'Etat genre copains comme cochons. Quelques photos quand même de Sarko & Giant Kookoo le 27 juillet dernier : 

Un petit clin d'oeil caustique : 
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Dernière mise à jour : ( 08-08-2007 )
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Écrit par Carole & Loïc
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17-07-2007 |
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Dimanche dernier, nouvelle traversée de l'Estuaire direction la Pointe-Denis.
Toutes les photos sont >>> I C I
Nous sommes maintenant en pleine saison sèche, ce qui rime avec temps un peu gris, mais surtout plus aucune humidité. En regardant le ciel, on a l'impression qu'il va pleuvoir, mais ça n'arrive pas. Un peu surprenant quand ça dure des semaines. Mais loin d'être désagréable. Entre rivière et mer se nichent des petites cases et on peut séjourner en conciliant plaisirs de plagistes ou de randonneurs en forêt ou à travers la savane. Passé la pointe Pongara (qui est l'extrémité même de la Pointe-Denis), on trouve le Phare de Gombé. Eau cristalline et forêt omniprésente. A partir de ce point, plusieurs dizaines de kilomètres de plages sans l'ombre d'une âme égarée.
Accostage et montée là-haut pour prendre un apéro plutôt mérité. Avec la vue qui va bien.
Le Phare de Gombé est tenu par un expatrié de longue date apparement très connu ici. Il s'appelle "Moustache". On se demande comment tout ce qui compose le lieu a pu être apporté ici tellement c'est improbable ...
On peut y louer des "cabanes" dont certaines ont une petite terrasse avec cette vue là :
Si on dort ici, il faut juste pas oublier sa brosse à dent. Les commerces de proximité manquent de proximité, justement. Ensuite nous sommes redescendus pour prendre le bateau sur la plage abandonnée. Coquillages et crustacées, mais surtout Carole qui pose pour la postérité, telle Laura Ingalls rentrant de l'école sur sa prairie verdoyante. La mer en plus.
Sur le retour, nous nous sommes arrêtés dans une lagune, qui elle aussi propose des cabanons. Loïc n'a pu s'empêcher de poursuivre sa collection de natures mortes et autres paysages étrangement symétriques. Nous pensons créer une association sur le sujet dans les semaines à venir.
Nous avons aussi découvert une variété assez étrange de crabes : les "violonistes". Rien à voir avec une quelconque ressemblance à la mèche folle d'André Rieu. La déception se lit sur votre visage, mais l'explication de ce nom est très pragmatique. Voyez plutôt à quoi ça ressemble.  Et oui, derrière la pince se trouve bien un crabe. Sa pince droite fait entre 6 et 10 cm, alors que la gauche est ridiculeusement cantonnée à une taille toute normale (par ailleurs source de vexation entre les mâles adolescents qui ont la fâcheuse tendance à comparer leurs tailles respectives). Ce super ouvre-boites dont seuls les mâles sont pourvus, leur servirait à faire des bastons pour déterminer qui aura le droit de serrer la pince de madame. Imaginez vous quelques secondes avec un bras de 4 mètres de long vous servant uniquement à faire des concours de bras de fer. Voilà à quoi est condamné le crabe violoniste. D'un autre côté, il aurait pu avoir moins de chance et être pourvu d'une patte de 2 mètres sur les 6, mais là, ça aurait été moins pratique. Nous sommes tombés sur une sorte de concert de cordes en admirant une émeute devant nous.  Pour finir, la cerise sur le gateau, au retour en mer, nous avons vu une baleine ! Elles viennent des eaux froides loin là-bas et pour mettre bas dans de bonnes conditions, elles préfèrent les eaux chaudes de l'Equateur. Les scientifiques travaillent également sur la piste du bronzage, bien plus homogène au Gabon qu'en Antarctique. Et ensuite c'est billet retour vers le Nord avec leur prégéniture.
Nous n'avons pas vu de saut, nous n'avons pas pu lui caresser la truffe, mais se trouver à 15 mètres d'une baleine, c'est déjà être chanceux ... |
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Dernière mise à jour : ( 18-07-2007 )
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Le Gabon vu des petites annonces |
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Écrit par Carole & Loïc
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14-07-2007 |
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Et oui, ici les petites annonces sont presque un sport de combat. On trouve bien entendu des annonces classiques de vente de meubles et autres animaux domestiques. On en trouve aussi des moins classiques, comme vous le constaterez plus bas.
Internautes satanistes s'abstenir.
On appréciera la subtilité dans "avoir 1 blanc ou blanche". Touristes prenez garde à la puissance de Maître Wallas (brrrrrr) ! Visiblement on achèterait ici la voiture mais surtout la plaque qui permet d'éviter ces petits contrôles routiers. Ce serait dommage de s'en priver, quand on commence à y goûter, on ne peut plus s'en passer !
Et oui une couleur de peau plus claire semble malheureusement synonyme de bonheur, à tout prix. Celle-ci n'est pas mal. Faudrait essayer de la faire paraître en France pour voir si quelqu'un oserait appeller... No comment. Si vous n'avez pas une bonne Mutuelle en France, nous pouvons organiser avec plaisir une intervention pour votre venue ici. Allez, maintenant c'est fini, arrête de bouder et reviens travailler. Surréaliste, non ? Une dédicace pour la dernière blague, tellement classe dans le journal le plus lu du Gabon. Imaginez la même dans Le Monde ... |
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Dernière mise à jour : ( 14-07-2007 )
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Week end sportif à Libreville ... |
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Écrit par Carole & Loïc
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11-07-2007 |
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Ce week end fût plutôt calme. Tout d'abord, nous avons profité de notre salon extérieur flambant neuf, et oui c'est peut être un détail pour vous, mais pour nous etc. 
Nous avons profité de la saison sèche qui s'étend de juin à septembre. Pas de pluies, pas trop d'humidité dans l'air (qui devient donc presque respirable) et ciel bleu. La période idéale pour sortir le soir. Nous voici en compagnie d'une bouteille de Regab, la bière officielle des Gabonais. "Regab" se voudrait être la contraction de "REgarde boire les GABonais".

 Notre dimanche a été le théâtre d'une lutte sans merci dans un minigolf (peut être LE minigolf) de Libreville, dans le quartier Louis. Carole tient absolument a souligner qu'elle n'a fait qu'une bouchée des 3 molosses qui lui partageaient la compétition. Avec beaucoup de chance, selon les échos des passants qui passaient. |
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Dernière mise à jour : ( 11-07-2007 )
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Concert et cap vers Santa Clara |
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Écrit par Carole & Loïc
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01-07-2007 |
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Cette semaine, l'entreprise de Loïc a géré sur Libreville le lancement de la nouvelle bouteille de bière GUINNESS. Un événement a été organisé au CCF (Centre Culturel Français) pour l'occasion. Il s'agit d'un concert de Lokua Kanza, artiste métis né d'un père congolais et d'une mère rwandaise. Il a vécu en France durant de nombreuses années et a travaillé avec Manu Dibango, Al Jarreau, Salif Keita, Youssou N'Dour, la béninoise Angélique Kidjo ou encore le moins béninois Jean-Louis Aubert. N'hésitez pas à cliquer sur l'image suivante pour accéder à son site si vous voulez en savoir plus.
Le concert fut excellent. Très bon échange avec le public, beaucoup d'humour et une voix très touchante. Les arrangements étaient simples, mais les 2 choristes et le percussioniste étaient parfaits. Maintenant, le week end. Et un bon week end commence parfois par la dégustation d'une grosse langouste. En l'occurence, nous avons testé et approuvé celles de "Chez Marie qui fait chaud", un resto au nom étrange mais explicite, et au menu unique : - entrée : aloko (bananes sautées) + brochettes de poisson
- plat : plateau de langoustes braisées + Regab (la bière "officielle" des Gabonais)
- dessert = ananas en pirogue (préparé et coupé, servi sur sa peau)
 La suite du week end s'organisa autour de la recherche de nouvelles plages. Et oui parfois la vie est dure. Direction le Cap Santa Clara. C'est à 15 ou 20 km de Libreville en longeant la côte vers le nord. Alors première règle en Afrique, on ne se fie JAMAIS aux distances pour savoir si on a le temps de faire le trajet. Il faut se renseigner, car chaque sortie hors de la ville a une durée bien plus qu'un kilométrage, ce qui est une meilleure indication pour éviter les mauvaises surprises. En l'occurence, le Cap Santa Clara est à 30-40 minutes environ en saison sèche. En saison des pluies, on n'ose imaginer avec les bourbiers. La route est alors réputée "imprévisible". En fonction du temps et des engins forestiers qui l'ont empruntée, elle est facile, ou moins. Pile ou face.
Vous pouvez consulter toutes les photos du Cap Santa Clara >>> I C I   Intermède historique
Vous vous demandez évidement avec une curiosité difficile à contenir, d'où vient le nom du Cap Santa Clara. Et bien figurez vous que ce cap tirerait son nom du jour de sa découverte, le 12 août, fête de Sainte Claire. Et oui.
Fin de l'intermède historique
Après un trajet tout compte fait tranquille, nous arrivons au "Coeur de l'Océan", situé sur la plage. On peut manger au petit resto aménagé ou apporter son picnic en profitant des tables. Il y règne une atmosphère de bout du monde qui réveille les papilles.

Alors ici, rien à voir avec les côtes françaises que nous connaissons. Les gentils rouleaux n'invitent pas à aller faire des brasses, mais selon la saison et les marées, la mer peut être très calme aussi. La grosse différence, ce sont les grumes de bois qui sont échouées sur le sable. Elles se sont accumulées sur la côte au fur et à mesure des pertes des bateaux les transportant. Nous avons vu la marée monter jusqu'à les rattraper et les faire danser ensemble. Mieux vaut ne pas être en train de roupiller dans les parages.
Il est cependant facile de trouver un coin plus calme et de profiter de la quiétude absolue de l'endroit. 
Après une petite ballade entre les fameuses grumes, une sieste s'est alors d'elle même imposée. Nous vous rappellons que nous sommes venus au Gabon contraints et forcés, et que nous tentons d'améliorer notre triste sort en profitant petitement de ce genre de plaisirs simples. Nous serons ravis de partager notre galère avec vous si le coeur vous dit de venir jusqu'ici. 
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Dernière mise à jour : ( 02-07-2007 )
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Architecture et ... verdure |
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Écrit par Carole & Loïc
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25-06-2007 |
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Week end contrasté. Samedi en ville, nous avons photographié quelques uns des bâtiments parfois mégalos de Libreville. Les institutions sont très bien logées en tout cas. Comme "l'Immeuble du (dieu ?) Pétrole". Vous pouvez consulter toutes les photos zarchitecturales >>> I C I Autre bâtiment énorme ici, très ostentatoire en bord de mer, le Palais Présidentiel. La soirée fut plutôt gastronomique avec la dégustation des viandes de "Jacky Cochon". Ce n'est pas un bar table-dance mais bien un restaurant du centre ville qui propose des grillades de viande en provenance du Gabon (l'élevage est à côté de notre maison). En un mot délicieux. Dimanche, direction l'Arboretum de Sibang, aujourd'hui à la charge de l'Institut de Recherche Agronomique et Forestière. C'est proche du centre ville, et on est d'ailleurs surpris de trouver ça après 20 minutes de voiture. Ce site a été offert par l'Ambassade du Canada il y a déjà bien longtemps, puiqu'il est ouvert depuis les années 30. Cette donation a pour but de permettre une étude plus avancée des bienfaits et méfaits des différentes essences naturelles. Pour la petite histoire, le guide nous a certifié avoir travaillé avec Christian Dior pour la sélection de certaines variétés aux douces propriétés olfactives. Christian, si tu nous regardes merci de confirmer. L'album de la visite de Sibang est >>> I C I
Sur cette parcelle de 16 hectares sont plantées la plupart des essences présentes au Gabon : - teck
- okoumé
- acajou
- fromager
- ébène
- ozigo
- kévazingo
- movingui
- andoc
- ...
Rassuez-vous, nous ne pouvons dresser la liste qu'avec l'aide un bouquin. Faut pas croire non plus qu'on a pris des notes durant la visite. Il est très difficle pour les néophytes que nous sommes de s'y retrouver au milieu des lianes et des fougères. Voici toutefois la fameuse phrase qui fait bien quand on la place : "cathédrale de silence, à l'Arboretum de Sibang la nature reprend enfin ses droits". Ca, c'est fait.
En tout cas, la visite est apaisante, instructive et pas chère (2000 FCFA), ce qui est presque surprenant ici. On y voit même des gentilles bestioles inconnues sous nos latitudes, ce qui fait ensuite qu'on regarde bien où l'on marche et on prie pour que ça fasse pas "sploshhh". 
Seul petit regret, c'est le guide qui a tendance parfois à se lancer dans des explications boiteuses. En effet, un siècle et demi selon lui ça fait 300 ans, et les petits arbres qui ne voient pas la lumière à cause des grands se développent grâce aux rayons X. Mais peut être était-il radiologue dans son job précédent.
Carole, studieuse, a tout de même rapporté des souvenirs pour son herbier. 
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Dernière mise à jour : ( 25-06-2007 )
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Écrit par Carole & Loïc
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24-06-2007 |
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Voici des infos plus ou moins légères sur l'actualité au Gabon. Rassurez-vous, aucun acte de cannibalisme sur des touristes français n'a encore été recensé, vous pouvez venir en paix. |
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Dernière mise à jour : ( 24-06-2007 )
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Suite de la découverte de Libreville & environs |
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Écrit par Carole & Loïc
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19-06-2007 |
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Ce week end, nous sommes restés sur Libreville. Nous en avons profité pour découvrir d'autres coins de la capitale. Pour ceux qui réclament des photos d'animaux sauvages, encore un peu de patience, ça va venir. Il faut juste qu'on organise une sortie dans un parc...
Alors tout a commencé par une ballade dans le Petit-Paris. C'est le quartier des marchands de tissus.
Un peu comme au Sentier à Paris, ça grouille d'activité et des porteurs à brouette sortent de tous les coins. Pour voir toutes les photos du Petit-Paris, vous pouvez consulter l'album >>> I C I Nous avons également traversé le quartier Okala, au nord de la ville, avec ses étalages bien appétissants !  Nous sommes aussi allés faire un tour derrière chez nous. On y trouve le Port d'Owendo qui achemine des grumes de bois :  Et en prenant un peu de hauteur, la vue est plutôt pas mal :  Dimanche, nous avons mis le cap vers ... Cap Caravane. Malheureusement le site est en travaux et ne rouvrira qu'en Septembre prochain. C'est à une petite heure de chez nous. Le resto-bateau que vous voyez sur la photo navigue sur un bras du fleuve Komo pendant qu'on déguste un buffet...  Pour voir toutes les photos du Cap Caravane, vous pouvez consulter l'album >>> I C I Pour finir un petit clin d'oeil à la Françafrique.
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Dernière mise à jour : ( 19-06-2007 )
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Il est né le divin enfant ! |
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Écrit par Carole & Loïc
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12-06-2007 |
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Bienvenue sur Terre au petit Gabriel, le 12 juin à 19h40 ! Toutes nos félicitations aux nouveaux parents, et un peu de repos à la maman qui désespérait d'accoucher. 
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Dernière mise à jour : ( 13-06-2007 )
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Écrit par Carole & Loïc
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11-06-2007 |
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Ici, un bon week end commence toujours par une bonne matinée. Nous profitons du hamac tout frais installé sur la terrasse la semaine dernière. Carole prend la pose. Mais notre soif d'aventure nous pousse à délaisser le confort de la terrasse pour retrouver le skaï spartiate du 4x4. Nous poursuivons donc notre découverte du Gabon, cette fois-ci en voiture, direction Kango. Kango est une charmante bourgade de peu d'habitants, située à environ 90 kilomètres à l'est de Libreville.
Sur la route de Lambaréné, il fallait il y a quelques années y patienter de longues heures dans une file de véhicules sans fin, et parfois laisser passer 1 jour ou 2 avant de pouvoir traverser le delta du Komo. Aujourd'hui la route enjambe le fleuve.
Il faut compter une grosse heure et demie, à condition de tenir un peu aux suspensions, bas de caisses et autres passagers de votre véhicule. Sinon, ça peut se faire plus vite, vu la vitesse de certains taxi-bus aux trajectoires formule-unesques. Bien entendu en sortant de la ville, nous avons eu droit à un contrôle de Police. Irréprochables, nous avons été irréprochables !!! Ca nous aurait presque valu une prune pour irréprochabilité, mais non. La vie est belle et la route continue !
La route justement, elle est assez souvent droite et parfois perturbée par les intempéries, mais rien de bien infranchissable avec un peu de patience. En tout cas, dès qu'on sort de Libreville, on trace tout droit au milieu d'une végétation dense, et ça fait du bien. Après une petite pause dans un maquis pour boire un rafraîchissement, nous voici arrivés. La ville est très dispersée, contruite autour de l'unique route vers l'est. Au détour d'un repas, nous rencontrons l'un des tous nouveaux locataires des lieux, le charmant Victor, 3 mois.

NDLR : aucun animal n'a été maltraité lors de la prise de vue, ou alors peu
Pour voir toutes les photos de ce périple, vous pouvez consulter l'album photo >>> I C I En bonus, et ça n'a rien a voir mais c'est ça aussi la magie d'Internet, voici une vue satellite de notre hutte gabonaise (le point rouge, c'est notre maison, en tout il y a 9 logements, 3 par bloc). Le rectangle bleu, c'est la piscine olympique :
Comme un bonus ne vient jamais seul, nous avons ajouté plusieurs cartes du Gabon et un plan de Libreville, si l'idée vous venait de préparer un voyage pour venir nous voir >>> I C I
La quasi inexistance de guide touristique sur le Gabon vous poussera de toute façon soit à passer des nuits blanches sur Internet pour tenter d'élaborer un pseudo programme, soit à nous faire une confiance aveugle. Hé hé hé (rire compulsif). |
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Dernière mise à jour : ( 11-06-2007 )
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Week end à la Pointe-Denis |
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Écrit par Carole & Loïc
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04-06-2007 |
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Après un petit mois passé à Libreville, nous avons eu envie d'un petit peu d'air. Direction la Pointe-Denis, située face la capitale, de l'autre côté de l'Estuaire du Komo. C'est la destination privilégiée quand on veut être dépaysé à 30 minutes de bateau seulement ...
Au programme farniente, transat, freesbee aquatique, transat, ballade autour des plages, transat, etc. Ca ressemble à ça : 
Pour voir toutes les photos de l'album cliquez >>> I C I INTERMEDE HISTORIQUE SUR LA POINTE DENIS
Elle tire son nom du Roi Denis Rapontchombo, qui, en février 1839 signait avec la France un traité de protectorat et lui cédait une partie de la Pointe. L'histoire du nom "Rapontchombo" remonte aux temps où le chef du clan Agwempono mourut, il déshérita son fils Rogombé Buma et tous ses descendants. Son pouvoir fut donc transmis à Remboko, père du futur roi Denis. Kowé, son fils, hérita à son tour de cette charge. Quand les Agwempono la lui réclamèrent, il répondit " Rérè é pa myé yo Tchombo ", ce qui signifie " Père ne me l'a pas prêtée ", dont la contraction est Rapontchombo.
De novembre à février, la Pointe est l'endroit rêvé pour observer la ponte des tortues marines. |
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Dernière mise à jour : ( 04-06-2007 )
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La fabuleuse histoire du sabot magique |
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Écrit par Carole & Loïc
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30-05-2007 |
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EPISODE 3 - mercredi 30 mai 2007 Ce matin, nous filons au Consultat pour nous faire enregistrer dans le fichier des ressortissants français. Belle et chaude matinée. Le Consultat est en plein centre ville, nous nous garons juste à côté. Après les dites formalités, nous vaquons à d'autres tâches stratégiques comme faire des photos d'identité ou acheter une banette à la boulangerie (si, si il y en a ici, enfin pas partout). De retour à notre carosse, voici la vision féérique, proche de l'enchantement, qui nous tombe dans la rétine :  Quelque chose doit vous attirer logiquement le regard, plutôt sur la gauche de la photo, peut être sur la roue. Tadadaaaaaaaaa. L'épisode 3 commence (voir les épisodes 1 et 2 ci dessous ou dans "Nos nouvelles frâiches" - NDLR) ! On nous reproche un stationnement trop proche d'une intersection... No comment.
D'après ce que nous disent les passants, il faut aller au Commissariat Central, juste en haut de la rue. Vous vous rapellez, le bureau glauque où on négocie la liberté des voitures persecutées à coups de francs CFA. La boucle est bouclée, donc. Avec un petit air de déjà vu.
Loïc file à la rencontre de ses amis policiers qu'il voit bientôt plus souvent qu'il ne voit Carole. Un énigmatique "Bureau 11" est inscrit sur le mot d'amour que les autorités nous on délicatement aposé sur le pare brise.
Qu'est-ce que ce Bureau 11 ? Celui pour les immigrés présents sur le territoire depuis moins d'un mois ? Est-ce une sorte de bizutage auquel on ne peut échapper ? Il n'y a certes pas d'Office du Tourisme à Libreville, mais au moins on ne peut pas louper ce sens certain de l'accueil.
Carole reste près de la voiture, au cas où une patrouille zélée s'en reprendrait à notre destrier. De son côté, Loïc suit les indications pour arriver dans un couloir du Commissariat dans lequel tout au bout trône un beau panneau "Bureau 11" sur une porte. Deux Gabonais sont déjà là pour des affaires du même ressort. L'attente commence. 20 minutes peut être. Puis entrée dans la pièce. Deux hommes sont disposés autour d'un bureau qui prend les 3/4 de l'espace. Un énorme ventilateur de plafond donne une atmosphère très "Midnight Express" à la scène. Mais Loïc n'ose pas sortir l'appreil photo pour immortaliser ce moment fort de communion entre les hommes. L'agent principal lit le papier du pare brise puis sort le carnet à souche en annonçant que c'est 24 000 FCFA (40 euros). Très vite, Loïc demande si toutefois, par le plus grand des hasards, il serait éventuellement possible d'émettre l'hypothèse de trouver un arrangement qui fasse gagner du temps et de l'argent à tout le monde. Silence. - "Qu'est-ce que vous proposez ?" répond l'agent -"J'ai 5 000 FCFA sur moi" répond le criminel du stationnement -"Ca ne va pas" Les négociations aboutissent finalement à la moitié de l'infraction, soit 12 000 FCFA (20 euros). La situation se débloque, comme le sabot autour de la roue 20 minutes plus tard. Nous gardons en souvenir l'un des 4 talons de paiement de l'amende (apparement on paie 'officiellement" par tranche de 3000 FCFA). Nous ne saurons jamais si l'argent est bien parti dans les bonnes poches.
Mais nous gardons le sourire, un jour la Justice vaincra.
Ou pas.
Ah, au fait, vous avez le bonjour de Jean-Loup, un nouveau colocataire aux yeux de braise :
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Dernière mise à jour : ( 15-07-2007 )
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Une police ... de proximité (même un peu trop) |
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Écrit par Carole & Loïc
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27-05-2007 |
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EPISODE 1 - Samedi 19 mai 2007 Sur la route, en ville, passage à une intersection où se situe le Commissariat Central. Première vraie confrontation avec des flics corrompus. Loïc se fait arrêter pour un changement de direction non signalé. Loïc est certain d’avoir mis son clignotant mais sa parole semble bien misérable par rapport à ces messieurs les policiers. Du coup, il doit les suivre dans leur « bureau » au Commissariat tout proche. Coups de bâtons, lever de rideau, le spectacle commence.
Entrée dans la pièce où il n’y a qu’une chaise et 2 tables (la Police manque de moyens ?). Le flic s’assoit, Loïc est debout. L’un est décontracté, l’autre moins. Sans prendre la peine d’un détour, le flic lui dit qu’il y a deux façons de "traiter" l’affaire. Première solution, l’infraction est réprimée d’une amende forfaitaire de 24 000 FCFA. C’est la Loi (gasp). Deuxième solution bien plus simple semble-t-il lui indiquer … juste donner un petit quelque chose. Visiblement, c'est beaucoup moins la Loi. Loïc se rend compte qu'il n'y a pas grand chose d'autre à faire que d'essayer de payer le moins et lui dit qu’il a 5000 FCFA à lui donner, qu’il n’a que ça et c’est dans la voiture. Ca convient au flic et l’histoire est réglée.
Vive la corruption bienvenue au Gabon. Bonne arrivée, et qu'on vous y reprenne pas !
EPISODE 2 - Vendredi 25 mai 2007
De retour du Centre d’Immigration où nous avons récupéré nos précieuses cartes de séjour (valables 2 ans), nous coupons à travers ville pour rejoindre la rocade au nord et gagner ainsi un peu de temps. Merveilleuse idée, grand flair, incroyable 6ème sens. Nous filons donc au volant de notre beau 4x4 rutilant. Là Loïc aperçoit sur la droite des hommes avec des chasubles jaunes fluo. Au moins ça doit pas être les flics. En effet, il s’agit de la Brigade Routière. L’agent le plus vif nous repère comme on remarquerait une mouche dans un verre de lait. Vite il faut se ranger à droite. Depuis notre petite mésaventure de l’épisode 1, on a toujours un petit billet de 5 000 FCFA qui traine dans la chaussette. Confiance donc, le code de la route est cette fois de notre côté, la ligne était droite, point de changement de direction outrageusement dangereux. Effectivement, aucune infraction ne nous est (encore) reprochée. Cependant, voyant sur nos papiers que nous sommes des ptits nouveaux, tombe alors la question bonus.
Morceaux choisis : - « Pouvez-vous me présenter les dispositifs afférant aux règles de sécurité ? » - « Pardon ? » - « Avez-vous dans votre véhicule le triangle de sécurité ainsi que l’extincteur ? » - ( - - - - silence - - - - ) « Heu non, on a la voiture depuis 2 semaines, et on les récupère la semaine prochaine avec la carte grise » (Loïc est content de sa superbe répartie imparable) - « Veuillez descendre du véhicule, nous allons procéder à votre verbalisation » - « Chouette, ça commençait à nous manquer » S’en suit ladite récolte des prunes comme on n'en voit qu'en saison des pluies. Mais cette saisonnalité serait-elle permanente ? N’ayant pas le cash pour régler cette amende qu’on ne nous propose même pas de « pot-de-viner », on nous garde nos papiers de voiture en nous remettant le papier carbone de la contravention. Alors, on sort la calculette. Nous avons un petit 24 000 FCFA pour l’extincteur et un modeste 12 000 FCFA pour le triangle. Le tout, pour vous Madame, pour vous Monsieur, à la modique somme de 36 000 FCFA (55 euros). Gloups. En rentrant au bureau, Loïc demande si on peut pas gérer le problème autrement. Après 18 coups de fils de la part de 2 personnes, on lui annonce qu’on va nous ramener les papiers et qu’on en parlera plus…
Magique, l’Afrique ? |
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Dernière mise à jour : ( 30-05-2007 )
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Écrit par Carole & Loïc
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25-05-2007 |
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En attendant de vous raconter les premiers sketches liés à la rencontre des "autorités locales" lors des contrôles de police, mélant coups de bluff, dessous de table et grand cinéma d'auteur, voici quelques articles sur l'actualité du Gabon, parfois croisée à l'actualité française. |
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Dernière mise à jour : ( 25-05-2007 )
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Enfin connectés à la maison ! |
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Écrit par Carole & Loïc
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23-05-2007 |
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Ca y est nous sommes des cyber-gabonais ! A nous Skype ! Nous avons acheté une « box » développée par une boite de Libreville. Le seul point commun avec la Freebox s’arrête au nom. Le débit correspond à ce qu’on avait en France en l’an 2000, et le prix lui à ce que vous paieriez si vous achetiez un relais satellite pour vous connecter. La saison des pluies n’arrête pas de toucher à sa fin. A chaque averse, on nous dit que c’est la dernière avant la saison sèche… Les averses ici n’ont pas grand-chose à voir avec les pubs Tahiti douche, même si Carole a déjà tenté de se laver dans le jardin. |
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Dernière mise à jour : ( 23-05-2007 )
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Écrit par Carole & Loïc
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15-05-2007 |
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Décrouvrez nos photos du Jeudi de l'Ascension en cliquant >>> I C I
Retrouvez tous les albums photos >>> I C I Nous devrions publier un petit journal de bord aussi très bientôt.
Vous remarquerez un nouveau composant sur la page d'accueil en bas à gauche. Il s'agit de la "Syndication". Rien à voir avec Lutte Ouvrière rassurez-vous. Ce module affiche un lien par lequel les visiteurs peuvent se syndiquer aux denières informations diffusées sur AnTiChRoNiQuEs. Lorsqu'un visiteur clique sur l'icone RSS, il est redirigé vers une nouvelle page au format XML. Pour utiliser ce flux dans un autre site ou sur un lecteur de flux, vous devez Copier/Coller l'URL (clic droit sur l'icone RSS 2.0 par exemple, puis "copier le raccourci"). Si vous ne voyez pas comment faire, ce n'est pas grave, il vous suffit de venir jeter un oeil régulièrement pour voir les nouvelles. La syndication permet juste d'alerter d'une mise à jour de contenu. |
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Dernière mise à jour : ( 18-05-2007 )
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